WolfpacK de Jean-Marc VINCENT
Ancien de Starfix, Jean-Marc Vincent réalise en 2003 le singulier Wolfpack. Sur seize minutes, le cinéaste ne perd pas son temps et va droit au but. Le script de Vincent et de son co-scénariste Hubert Chardot est tranchant. Il taille la viande, sans laisser de graisse.
Dans une caserne, tous les soldats sont sauvagement décimés par des lycanthropes, dont une jeune femme (Annick Gounou). De victime désespérée aux mains de brutes épaisses, elle se change en ogresse qui ne fait pas de quartier.
Il serait difficile de ne pas penser à Dog Soldiers de Neil Marshall et Vincent est d'ailleurs fan de son The Descent. Et l'air de rien, il supporte largement la comparaison avec le premier long-métrage de Marshall. Le montage de Bertrand Bouteillier est énergique sans artifices, les acteurs crédibles. Thierry Frémont est impeccable, évidemment. Quand aux loups-garous dévoilés jusque ce qu'il faut, ils sont tout à fait convenables. Dans la cible…
La suite gagne à être connue. Vincent enchaîne sur son deuxième court, Faux Départ (2005) et par l'entremise de sa production, il contacte Emmanuelle Escourrou qui a rédigé le synopsis de Lady Blood.
L'histoire du cinéma de genre français verrait-elle les premières armes d’un réalisateur qui va compter pour elle ? À la vision de Wolfpack, il n'est pas permis d'en douter.
Dans une caserne, tous les soldats sont sauvagement décimés par des lycanthropes, dont une jeune femme (Annick Gounou). De victime désespérée aux mains de brutes épaisses, elle se change en ogresse qui ne fait pas de quartier.
Il serait difficile de ne pas penser à Dog Soldiers de Neil Marshall et Vincent est d'ailleurs fan de son The Descent. Et l'air de rien, il supporte largement la comparaison avec le premier long-métrage de Marshall. Le montage de Bertrand Bouteillier est énergique sans artifices, les acteurs crédibles. Thierry Frémont est impeccable, évidemment. Quand aux loups-garous dévoilés jusque ce qu'il faut, ils sont tout à fait convenables. Dans la cible…
La suite gagne à être connue. Vincent enchaîne sur son deuxième court, Faux Départ (2005) et par l'entremise de sa production, il contacte Emmanuelle Escourrou qui a rédigé le synopsis de Lady Blood.
L'histoire du cinéma de genre français verrait-elle les premières armes d’un réalisateur qui va compter pour elle ? À la vision de Wolfpack, il n'est pas permis d'en douter.


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